Sia SARIMA – Artiste photographiste
SIA SARIMA (née en 1960 à Paris, vit et travaille par cycle en Inde, en Nouvelle-Calédonie et en France) s’est éloignée de l’écriture lourde à gérer dans ses différentes traductions et a choisi la forme visuelle pour tenter d’exprimer ses réflexions et ses émotions.
Ses créations visuelles naissent de toutes les situations qu’elle rencontre, des questionnements qui l’animent et des ébauches de réponses qu’elle imagine.Photographe-reporter dans sa jeunesse et auteur en 1983 d’un livre « Najran, désert Garden of Arabia », elle a gardé le goût du voyage, de la rencontre authentique avec les gens du cru et des liens qui se tissent au fil du temps. La photo est son sésame pour pénétrer dans les tribus, les villages, les familles. L’avènement du numérique et de l’image exploitable et montrable immédiatement a permis une évolution radicale de son travail de rapporteuse.
En 2005, sa première création visuelle « Osez » composée d’éléments de photos et d’effets générés par ordinateur est exposée aux Rencontres Internationales de la Photo à Arles. L’année suivante, c’est un diaporama pour la Nuit de la Photo qui y est présenté.
Puis en 2007, plusieurs de ses diaporamas animent les rencontres du Café Artistique de Nouméa où elle réside. Elle prend de la distance avec la photo et utilise les potentiels des nouveaux logiciels de création visuelle. Elle devient photographiste.
En 2009, alors qu’elle s’installe à Auroville, en Inde, elle rencontre des artistes de La Réunion en résidence pour Synergy Shakti et présente un diaporama conçu pour l’occasion « Woman, Body, Vision ».
L’inspiration spirituelle du lieu nourrit sa force créative et en 2011, une exposition majeure « Next Genération » lui offre l’opportunité d’exposer 23 œuvres dont 11 créations originales au cours d’une exposition collective à la Square Circle Gallery à Auroville. S’enchaineront en 2012, la création de 4 fresques murales (5m x 1,8 m), le festival de Pongal (11 œuvres exposées), le restaurant « Mr Goodman » (13 œuvres exposées).
En 2013, le Collectif évolutif d’Artistes en mouvement FIL ROUGE qui se crée et la toute première résidence suivie d’une exposition collective à La Réunion à laquelle elle participe avec les artistes plasticiennes et performeuses rencontrées lors de Synergy Shakti en 2009 lui ouvre un nouvel espace conceptuel de création. Lors de la seconde résidence sur une péniche près de Paris, elle conçoit et expose sa première installation, une composition de grilles de métal et de visuels structurés en histoire. Elle ne participe pas à la 3ème résidence dans le Sud mais y expose néanmoins 5 œuvres. A la même époque, elle présente et expose 27 œuvres au Litterrary & Artistic Festival à Najran, en Arabie Saoudite.
En octobre, elle expose 8 œuvres avec Sublim’Art au Salon Zen de Paris
En novembre, elle expose, avec 600 autres artistes, une œuvre au salon Les Hivernales à Paris.En 2014, c’est une nouvelle résidence d’Artistes Fil Rouge sur la péniche parisienne puis à Tahanaout, au Maroc, chez les artistes réputés Mohammed Mourabiti et Mahé Mahé Dinedin
L’AFCAE (Association France Chine Art Expo) la sélectionne pour participer avec 10 œuvres au AATS (Asia Art Top Show) au Yan Huang Art Museum à Beijing puis à Jin JI et enfin au Centre Culturel Coréen. Ce voyage en Chine lui permet de s’initier à la peinture à l’encre de Chine et à la calligraphie avec un groupe d’artistes chinois.
Et en novembre, elle présente 9 œuvres au Business Art à l’Espace Cardin à Paris.
En 2015, la ronde redémarre avec la résidence d’Artistes Fil Rouge à La Réunion et 3 expositions (Espace Expo Le VA piano à St Denis – Atelier les Libellules à St Paul – Galerie Aurelll’Art à Etang Salé et en prévision la BU du Tampon).
En Mai, la Nordic Art Fair à Copenhague – Danemark avec DIAL (Délégation Internationale des Artistes Libres) et en juin, le Salon des Indépendants à l’église de La Madeleine à Paris.Depuis son retour en France mi-2012, Sia Sarima écume les Centres d’Art et les expositions d’art contemporain et d’art actuel. Elle ressent profondément le besoin de s’ouvrir à plus de diversité, à intégrer la matière dans son œuvre, à expérimenter l’incarnation et ses représentations possibles.
Pour en savoir plus, visitez le blog de l’artiste
